mardi 19 mars 2019

RÉFUGIÉ





Définition

La notion de réfugié découle de l’ancienne tradition d’inviolabilité des lieux sacrés dans la Grèce antique qui se perpétua au Moyen-âge dans les églises avec le droit d’asile. Elle ne fut toutefois sérieusement codifiée, sous la forme de traités internationaux par la convention relative au statut de réfugié, qu’en juillet  1951.
Cette convention définit le réfugié  comme une personne qui fuit son pays, mû par une crainte significative d’être persécutée du fait de son appartenance ethnique, de sa religion, de sa nationalité ou de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques.

Réfugiés ou faux réfugiés

Depuis les années 80, le « réfugié » est devenu une figure emblématique de l’air du temps. Toutefois le terme ne renvoie pas à la même définition dans ces pays d’orient qu’en Europe ou en Amérique du nord. Au Moyen-Orient, des millions de personnes ont été déplacées du fait de violents conflits ethniques, religieux ou pour cause de révolutions et insurrections sanglantes.
Ces réfugiés-là risquaient réellement leur vie.

Au contraire, les « réfugiés » qui se pressent aux portes des pays occidentaux sont rarement  de vrais réfugiés au sens des conventions internationales, ils sont le plus souvent des migrants économiques, qui veulent contourner les obstacles légaux à leur accueil en se présentant comme réfugiés pour en obtenir le statut et les avantages qui en découlent.
En effet, le pays de premier accueil du réfugié est tenu de lui fournir secours et assistance durant l’examen de sa demande, ce qui prend très souvent des mois et des années.
Si le recours des réfugiés putatifs est rejeté – 83% des demandes pour la France sont refusées parce que non fondées – ceux-ci optent fréquemment pour la clandestinité et restent dans le pays d’accueil car les procédures d’expulsion sont rarement exécutées.

Ce pourcentage très élevé de rejets des demandes de statut de réfugié, encore plus important dans d’autres pays européens, confirme clairement que le « réfugié » en occident est majoritairement un faux « réfugié », c’est essentiellement un migrant économique que beaucoup de pays ont du mal à intégrer pour trois raisons :

a) un taux structurel de chômage déjà élevé pour des pays comme la France et le Québec,
b) un manque de formation appropriée de la part de ces migrants
c) des pratiques culturelles en rupture avec celles du pays d’accueil, principalement du fait de la religion  

Le piège

Objectivement, l’énoncé des faits devrait amener les autorités et les media à cesser de  désigner comme « réfugiés » ces migrants économiques. Il n’en est rien en cette ère de post-vérité où les faits objectifs ont moins d’influence pour modeler l’opinion publique que les appels à l’émotion. Or il faut bien reconnaître que le réfugié est une aubaine pour le camp du bien. Quoi de plus humain que d’accueillir celui qui souffre et dont la vie et la santé sont à risque ? Rappelons l’effet de la photo du petit noyé syrien en Turquie, l’émotion fut immense et Angela Merkel prit la décision inouïe sans consultation populaire d’accueillir en quelques mois plus d’un million de « réfugiés » syriens, dont plus de 70% étaient des hommes jeunes ou relativement jeunes. Aucun politique ni aucun grand journal ne s’interrogea à l’époque, sur cet étrange phénomène que des « réfugiés » fuyant la mort soient majoritairement des hommes ayant laissé derrière eux, parents, femmes et enfants, réclamant le droit d’asile comme un droit universel. En fait, pour une partie du camp du bien et leurs thuriféraires, le droit d’asile devrait être inconditionnel et absolu, parce que l’occident aurait une dette morale vis-à-vis des damnés de la terre, la condition de ceux-ci résultant forcément d’une prédation colonialiste antérieure. Du coup, on en appelle à une obligation de justice restaurative. Face à cette démesure, même le président socialiste François Mitterrand avait rappelé que la France ne pouvait pas accueillir toute la misère du monde. Malgré ce constat, de nombreuses organisations s’activent pour encourager et faciliter la venue illégale de migrants, principalement musulmans, notamment les organisations de secours en mer des réfugiés. Ces organisations sont d’ailleurs en lien de facto avec ceux qui profitent grassement de cette migration, les trafiquants qui organisent ces déplacements coûtant au bas mot pour chaque individu plusieurs milliers d’euros, ce qui indique déjà que ces « réfugiés » font partie des privilégiés capables de disposer de telles sommes d’argent. Ainsi les organisations de secours aux réfugiés collaborent avec les mafias exploitant ces mêmes faux réfugiés, puisque leurs liaisons téléphoniques pour identifier quand et où les réfugiés devront être secourus en mer, furent interceptées à de nombreuses reprises par les marines italienne et française. Le journal Libération, une des têtes d’affiche du camp du bien, a reconnu récemment que la fondation de Georges Soros contribuait indirectement au financement de ces navires, via sa fondation Open society (Gilles William Goldanel, Figarovox, 18 juin 2018)

Nous en sommes là aujourd’hui, tout le monde sait que quatre fois sur cinq, le migrant ou le sans papier ne sont pas de vrais réfugiés, mais contester ce fait objectif vous range automatiquement dans la case de l’inhumain !



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